L’Évangile selon Eymerich

Roman – Science-fiction

L’argumentaire du livre

Traduit de l’italien par Jacques Barbéri

Illustration de couverture
par Corinne Billon

Broché – 480 pages – 20 €
ISBN : 9782370490148
Parution le 29 octobre 2015
Maquette de Stéphanie Aparicio
Caractères typographiques :
Inquisition (couverture) et La Volte (intérieur) par Laure Afchain

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L’Évangile selon Eymerich

Valerio Evangelisti

Barcelone, 1372. Bien que fatigué et commençant à sentir le poids des ans, le grand inquisiteur du royaume d’Aragon se lance dans ce qu’il pressent être sa dernière aventure. Il va enquêter sur la mort de Ramón de Tárrega en laquelle il ne croit pas, et suivre la piste de son ennemi en Sardaigne puis en Sicile, jusqu’à Naples. Tout au long de son périple, il va être confronté à d’étranges disques lumineux qui apparaissent dans le ciel, d’horribles foetus démembrés et de quelques fantômes aux silhouettes non étrangères… Quelle origine commune à tous ces phénomènes ? La pratique de l’art alchimique ? Le Liber Aneguemis, un livre dont la possession est un péché mortel ?

L’histoire se déroule à nouveau sur trois plans temporels: – le présent de l’inquisiteur, entre Palerme et le château de Mussomeli, où les barons siciliens ont été conviés par Giovanni Chiaromonte pour discuter de délicates questions politiques concernant l’avenir de la Sicile – le passé qui relate l’enfance de Nicolas Eymerich à Gérone et ses premières approches de l’inquisition sous l’aile de son mentor, le père Dalmau Moner – le futur, en compagnie de Lilith, confrontée à ses ennemis sur la Lune.

Ces différents plans de narration paraissent comme pour tous les autres tomes totalement distincts, cependant Eymerich va peu à peu en décoder les interactions en dénouant les fils d’une intrigue particulièrement machiavélique.

Cette perfection narrative est appuyée par la division du récit en cinq parties correspondant aux cinq phases du processus alchimique et leurs couleurs associées: nigredo (noir), albedo (blanc), citinitras (jaune), rubedo (rouge) cinquième essence (sans couleur mais symbolisée par l’or). Puzzle qui ne révèle sa véritable apparence qu’une fois achevé, ce dernier opus prend également parfaitement sa place à la fin du cycle et permet d’apprécier la structure de l’ensemble sous un nouvel éclairage qui irait de l’enfance d’Eymerich jusqu’à la fin de sa vie.

Un tour de force et probablement l’une des meilleures aventures du cycle.

La série «Nicolas Eymerich», au retentissement colossal en Italie, par un géant de la science-fiction, s’achève ici avec la publication du dixième roman (inédit).

Traduit de l’italien par Jacques Barbéri lauréat du GPI 2016, Prix Jacques Chambon de la meilleure traduction.

Roman – Science-fiction

L’argumentaire du livre

Traduit de l’italien par Jacques Barbéri

Illustration de couverture
par Corinne Billon

Broché – 480 pages – 20 €
ISBN : 9782370490148
Parution le 29 octobre 2015
Maquette de Stéphanie Aparicio
Caractères typographiques :
Inquisition (couverture) et La Volte (intérieur) par Laure Afchain

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