Karim Berrouka
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Karim Berrouka

Chanteur et parolier du groupe punk Ludwig von 88, son verbe bigarré et frondeur emprunte tant à l’OuLiPo qu’au surréalisme, jusque dans ses multiples transformations stylistiques. Son dernier roman de science-fiction, Le Club des punks contre l’apocalypse zombie, a reçu le prix Julia-Verlanger 2016.

Des choses qu’on peut dire de Karim Berrouka :
– Il écrit des livres.
– Il chante faux.
– Il n’est pas un enfant indigo.
– Il aime lire Stanislav Lem.
– Il revendique la médaille Fields pour son œuvre en alexandrins sur les espaces vectoriels.
– La dernière fois qu’il a parlé à Dieu, Dieu était très déçu.
– Il était plutôt un enfant jambon-purée qu’un enfant zèbre.
– Il recherche désespérément un appartement, ou une maison, ou une yourte, ou une tente.
– Il déteste travailler.
– Il a une photo du Christ cosmique, alias Merlin le vert, alias le Grand monarque, alias le Réverbère de la Cité de lumière, alias le Chemtrail de coke, accrochée au-dessus de son jacuzzi.
– Pour l’énerver, rien de plus simple. Il suffit de prononcer les mots douance, sérendipité ou post-vérité.
– Il était un enfant précoce : à douze ans, il savait déjà compter jusqu’à onze.
– Dans l’hagiographie Stakhanoviste, saint Karim est le patron des chômeurs.


 

Bibliographie à la Volte
Nous vivons tous dans monde meilleur – nouvelle du recueil Au bal des actifs

Bibliographie ailleurs
La porte – Griffe d’Encre 2007
Cyclones – Organic Editions 2011
Les ballons dirigeables rêvent-ils de poupées gonflables ? – Actusf 2013
Fées, weed et guillotines – Petite fantaisie pleine d’urbanité – Actusf 2014
Le Club des punks contre l’apocalypse zombie – Actusf 2016

À lire…