La Volte https://lavolte.net Maison d’édition indépendante Thu, 24 Sep 2020 06:48:15 +0000 fr-FR hourly 1 Lancement de MOA, une histoire en réalité augmentée inspirée des Furtifs https://lavolte.net/lancement-de-moa-une-histoire-en-realite-augmentee-inspiree-des-furtifs/?pk_campaign=feed&pk_kwd=lancement-de-moa-une-histoire-en-realite-augmentee-inspiree-des-furtifs https://lavolte.net/lancement-de-moa-une-histoire-en-realite-augmentee-inspiree-des-furtifs/?pk_campaign=feed&pk_kwd=lancement-de-moa-une-histoire-en-realite-augmentee-inspiree-des-furtifs#respond Thu, 24 Sep 2020 06:44:18 +0000 https://lavolte.net/?p=12670 ]]> M.O.A (My Own Assistant) est une histoire en réalité augmentée à télécharger sur son smartphone. Inspirée du roman Les Furtifs d’Alain Damasio, l’expérience immersive vous entraîne en 2040, dans un monde où surveillance et marketing ont envahi l’espace public. Traçage, addiction, relations aux machines, la fiction investit de nouveaux supports pour mieux nous faire réfléchir à nos propres usages. 

Accéder au dossier de presse

Découvrir la bande-annonce ⤵

Le lancement

Alain Damasio donnera une masterclass exceptionelle au Forum des Images le 27 septembre prochain, pour évoquer les fictions de demain, les imaginaires alternatifs (et positifs !) et bien sûr MOA — My Own Assistant !

En savoir plus

Source

]]>
https://lavolte.net/lancement-de-moa-une-histoire-en-realite-augmentee-inspiree-des-furtifs/?pk_campaign=feed&pk_kwd=lancement-de-moa-une-histoire-en-realite-augmentee-inspiree-des-furtifs/feed/ 0
Demain la santé : de premières rencontres https://lavolte.net/demain-la-sante-de-premieres-rencontres/?pk_campaign=feed&pk_kwd=demain-la-sante-de-premieres-rencontres https://lavolte.net/demain-la-sante-de-premieres-rencontres/?pk_campaign=feed&pk_kwd=demain-la-sante-de-premieres-rencontres#respond Wed, 09 Sep 2020 13:00:00 +0000 https://lavolte.net/?p=12562 ]]> Alors que le recueil dont l’appel à texte avait été lancé en juin 2019 vient de partir à l’impression, de premières rencontres s’organisent :

Le vendredi 18 septembre à partir de 19h à la librairie Quilombo, en présence des auteurices Sabrina Calvo, Mélanie Fievet et Elio Possoz, de la chercheuse et autrice Fanny Vincent ainsi que de Caroline Izambert, Responsable de plaidoyer de l’association AIDES.
⏩ Plus d’informations par ici

Le jeudi 17 septembre, sur le podcast L’actu des luttes de Radio Parleur, avec Ketty Steward et Théodore Koshka
⏩ Informations à venir

Le lundi 12 octobre à La Bellevilloise, en partenariat avec l’Espace Éthique Île-de-France et en présence des auteurices Tristan Bultiauw, Sabrina Calvo, Chloé Chevalier et Raphaël Granier de Cassagnac.
⏩ Plus d’informations par ici

Le samedi 14 novembre à Toulouse, à la librairie Ombres Blanches, en présence des autrices Sabrina Calvo, Lauriane Dufant et Lise N., aux côtés de l’écrivain et médecin Baptiste Beaulieu
⏩ Plus d’informations par ici

Le vendredi 12 mars 2021 au Tambour à Rennes, en partenariat avec l’université Rennes 2 à l’occasion de la semaine d’information sur la santé mentale.
⏩ Informations à venir

D’ici là, nous vous donnons rendez-vous en librairie le 17 septembre prochain à l’occasion de la parution du recueil !

Source

]]>
https://lavolte.net/demain-la-sante-de-premieres-rencontres/?pk_campaign=feed&pk_kwd=demain-la-sante-de-premieres-rencontres/feed/ 0
Agrapha : on en parle ! https://lavolte.net/agrapha-on-en-parle/?pk_campaign=feed&pk_kwd=agrapha-on-en-parle https://lavolte.net/agrapha-on-en-parle/?pk_campaign=feed&pk_kwd=agrapha-on-en-parle#respond Tue, 01 Sep 2020 08:45:00 +0000 https://lavolte.net/?p=12566 ]]> Merci aux blogueur.euse.s qui nous ont autorisé à reproduire l’intégralité de leur lecture.

De premières lectures, de premiers mots posés sur Agrapha, le dernier roman de luvan à paraître le 10 septembre prochain.

La blogueuse Minute Simone en parle sur ses réseaux ici :

“Ce livre est un OLNI. Comme un OVNI, mais au lieu de voler ça se lit, et ça vous emmènera tout aussi loin. “Agrapha” est ce qui n’est pas dit ou écrit, et c’est pourtant le titre du livre. Vous voyez un peu comment ça commence (ou pas, justement).

Les éditions La Volte publient ce bijou et outre qu’il a parlé à mon petit cœur vu la beauté de sa couverture, il m’a fait envie parce qu’il promet l’histoire de huit femmes en l’an mil, qui viennent d’horizons lointains et se rassemblent en communauté spirituelle près de la source d’Adsagsona. De nos jours, une chercheuse étudie leur histoire, leurs chants, leurs poésies, leurs langues variées, les fragments de parchemin et de manuscrits, mêlant latin, franc, germanique… jusqu’à ce que les frontières entre passé et présent se brouillent dans son cahier. Les huit femmes du passé et celle du futur basculent dans l’inconnu.

Je ne veux pas vous dévoiler l’intrigue. Je crois même que ce serait impossible et qu’il va me falloir le relire deux ou trois fois. Passé le côté déconcertant des premières pages et le choix de langues radical de l’autrice, c’est une plongée dans un onirisme total, dans des vies de recluses à la fois proches et si lointaines, un voyage qui étourdit dans un récit aux antipodes de tout ce que j’ai pu lire.

Je ne sais pas si vous l’aimerez ou pas. Il sort le 10 septembre, vous me direz ce que vous en avez pensé. Moi je suis restée estomaquée et j’ai envie de le relire une deuxième fois. Ce qui me paraît plutôt bon signe. Une chose est sûre : luvan et son récit ne laisseront personne indifférent. En tous cas, moi, je ne m’en remets pas.”

Agrapha – Photo par Minute Simone

Le blog Actuel Moyen-Âge en parle :

“(…) petite présentation d’un livre qui plaira aux médiévistes : “Agrapha”, de Iuvan, aux éditions La Volte. Le roman se présente comme l’édition de textes médiévaux rédigés par des moniales du XIe siècle : c’est fascinant d’inventivité et de subtilité.
L’artifice littéraire est classique (roman qui fait croire qu’il est une édition d’anciens textes), mais ici ce qui est au cœur du roman, c’est la langue. Ou plutôt les langues, car toutes les moniales ont leur parler, mélange de latin et de vernaculaire.

L’autrice reconstruit avec talent des langues plurielles et hybrides. Un exemple :

“pourquoi ai-je écouté la praecognitio
pourquoi suis-je revenue sur la coste près de mon ancien pagus
où la vague est devenue triste et le saltus a repoussé…”

Il y a également tout un travail sur le genre des mots : l’autrice écrit par exemple “une arbre”, pour rendre le fait qu’en latin le mot est féminin, et donc que ça correspond mieux à la façon dont les moniales voyaient le monde…
C’est dur de parler de l’histoire, car c’est surtout contemplatif, poétique, âpre parfois mais toujours beau. Une superbe plongée dans la spiritualité médiévale, qui se double d’une réflexion sur l’écrit et l’oralité.”

La librairie Le Rideau Rouge intègre le roman dans sa sélection Polar & SF de la rentrée !

“Un manuscrit du Xe siècle écrit par une communauté de femmes venues d’horizons et de pays différents a été retrouvé et traduit par une historienne. C’est un roman mystérieux dans lequel la langue composite est le reflet de ce qui est en jeu. C’est aussi un roman initiatique dans lequel la traductrice va poursuivre l’œuvre commencée onze siècle plus tôt. Magie, mystère, langues obscures sont les ingrédients qui font d’Agrapha, un livre d’une puissance littéraire indéniable.

Et la librairie L’Antre Guillemets à Langon le place parmi ses coups de cœur :

Source

]]>
https://lavolte.net/agrapha-on-en-parle/?pk_campaign=feed&pk_kwd=agrapha-on-en-parle/feed/ 0
Agrapha : la bande-annonce https://lavolte.net/agrapha-la-bande-annonce/?pk_campaign=feed&pk_kwd=agrapha-la-bande-annonce https://lavolte.net/agrapha-la-bande-annonce/?pk_campaign=feed&pk_kwd=agrapha-la-bande-annonce#respond Tue, 01 Sep 2020 07:57:10 +0000 https://lavolte.net/?p=12592 ]]> La bande-annonce d’Agrapha, le nouveau roman de luvan à paraître ce 10 septembre 2020, est en ligne !

Laissez les arbres vous parler…

Source

]]>
https://lavolte.net/agrapha-la-bande-annonce/?pk_campaign=feed&pk_kwd=agrapha-la-bande-annonce/feed/ 0
Jeu concours de rentrée ! https://lavolte.net/jeu-concours-de-rentree/?pk_campaign=feed&pk_kwd=jeu-concours-de-rentree https://lavolte.net/jeu-concours-de-rentree/?pk_campaign=feed&pk_kwd=jeu-concours-de-rentree#respond Tue, 01 Sep 2020 07:41:00 +0000 https://lavolte.net/?p=12596 ]]> La rentrée commence fort aux éditions La Volte, avec notre tout premier jeu concours (Youpi !) en partenariat avec le podcast C’est plus que de la SF !
À gagner : 10 livres de la maison d’édition, à choisir parmi les nouveautés et notre catalogue.

Comment ça marche


👉 Répondez, avant le 18 septembre prochain, aux cinq questions de notre questionnaire Framaform.
👉 Les réponses se trouvent sur le site de La Volte et du côté de C’est plus que de la SF 😉
👉 Nous procéderons au tirage au sort des 5 lauréats à l’aide de l’outil Random
👉 Les résultats seront affichés sur notre site en date du 1er octobre 🏆

Chaque lauréat pourra choisir ⤵

➡ Un ouvrage parmi nos nouveautés de la rentrée :

➡ Un ouvrage au choix parmi notre catalogue (sous réserve de disponibilité)

à vous de jouer 🎲


« C’est plus que de la SF » est une interview hebdomadaire autour de la science-fiction avec des auteurs, des scénaristes, des scientifiques, ou des universitaires.

Animé par le journaliste Lloyd Chéry, ce podcast de 30 minutes devrait réjouir les amoureux de Blade Runner, Dune et Star Wars. Une production ActuSF 

Source

]]>
https://lavolte.net/jeu-concours-de-rentree/?pk_campaign=feed&pk_kwd=jeu-concours-de-rentree/feed/ 0
CRISPR https://lavolte.net/crispr/?pk_campaign=feed&pk_kwd=crispr https://lavolte.net/crispr/?pk_campaign=feed&pk_kwd=crispr#respond Tue, 25 Aug 2020 08:53:39 +0000 https://lavolte.net/?p=12577 ]]> Un extrait de la nouvelle CRISPR, de Benno Maté, à paraître dans le recueil Sauve qui peut, Demain la santé.

(Extrait non mis en page)

L’ORDONNANCE N° 2023-24678


En 2023, Marius Paty a 18 ans. L’ordonnance n° 2023-24678, autant dire qu’il s’en cogne pas mal. Et même durant ses études de médecine à venir, le sort des petites maternités et des petits hôpitaux, très peu pour lui. Non, Marius, alors qu’il grandit paisiblement dans le tumulte d’une jeunesse bourgeoise, ce qui le fascine, c’est la Grande Médecine. Les exploits scientifiques narrés à grandes lignes et par hyperboles, ceux des grands Découvreurs faisant de grandes Découvertes et entrant ainsi dans la grande Histoire, voilà ce qui captive Marius. Grand, Marius ne l’a pas vraiment été jusque-là, légèrement en retard sur le calendrier de croissance que l’ensemble des sites médicaux en ligne établit, il a trouvé dans l’étude de la génétique le champ de sa revanche sur les aléas de l’existence. Après tout, sa mère et son père ont bien grandi à Ponténech, là où, même aujourd’hui, des zones échappent à la couverture ∞G (les fournisseurs d’accès à Internet ont cessé, à partir de 18G, de numéroter les indispensables progrès de la connexion et ont acté la dénomination « ∞G », composée désormais de variables propres à cette catégorie, à la manière des Dan au judo). Ils ont poussé dans ce trou, à l’exact opposé de toute la grandeur dont rêve Marius, et pourtant, ils ont fini par devenir des scientifiques reconnus, elle en astrophysique et lui en biologie moléculaire. Ils ont bien fait d’ailleurs de se casser rapidos. Ponténech a perdu plus de la moitié de ses habitants en moins de dix ans, seules quelque 5 000 pauvres âmes errent encore aujourd’hui dans ce qui ressemble pour Marius à un sous-purgatoire. Le pas fièrement emboîté à la lignée parentale, Marius a décidé de révolutionner la médecine et la science, les deux, aucune place pour les petites ambitions chez les Paty. Pasteur ou rien.

Pour intégrer un Institut universitaire d’excellence médicale et scientifique (les IUEMS ont été labellisés deux ans auparavant pour « encourager la convergence des talents et la synergie des intelligences au service du progrès »), Marius doit néanmoins soumettre à un jury international de 24 personnalités qualifiées un « projet d’avenir ». L’IUEMS qu’il veut rejoindre n’est pas n’importe lequel : à grande destinée, grand curriculum. Son projet, Marius entend le conduire à l’université Paris 5-Valico, parangon mondial de l’innovation. Ses parents, eux, jouent les rabat-joies. Après tout, si l’université P5V reste une place forte et même un bastion de l’excellence scientifique et médicale, elle a perdu de son aura et de sa splendeur. Les parents Paty ont la dent dure. Oui, P5V a largement grimpé dans le classement ∞Shanghai (là aussi, après avoir amendé successivement le classement de Shanghai en Shanghai1, Shanghai2, Shanghai3, les instances ont décidé de passer, sur les recommandations des fournisseurs d’accès à Internet, au modèle désormais très prisé du ∞). Mais cette accession de parvenu dans un classement aux critères pour le moins contestables s’est faite au prix de deux sacrifices impardonnables. L’abandon du site parisien pour les cours, tout d’abord ! Quelle déchéance, un si bel écrin, niché dans le si cossu et si prestigieux sixième arrondissement… Pourquoi diable fallait-il déplacer les cours sur le campus naissant de Saint-Witz ? Mais le plus grave pour les parents, c’est ce partenariat noué sans gloire en 2021 avec Valico, ancienne filiale de Moogle spécialisée dans les biotechnologies et travaillant ardemment à vaincre la mort. C’en était trop pour les Paty, la gloire de cette belle maison venait d’être souillée pour quelques milliards de dollars. On marchait sur la tête.
Mais les avis rassis de ses darons, Marius ne les écoute pas vraiment. Ses vieux se gourent dans les grandes largeurs, mais après tout, c’est le lot des vieux. Car P5V est tout sauf une université parvenue, jouant les nouveaux riches au milieu des grandes familles. Au contraire, P5V est le cador mondial de « la médecine du futur », capable de se tourner vers l’avenir, de faire fi des conventions et des archaïsmes. Et lui, Marius, est tout sauf archaïque et conventionnel, il est disruptif. Son projet, il l’a sobrement intitulé Éditer les gènes, vaincre la mort. En exergue, une citation d’un de ses modèles, le docteur Laurent Alexis. À propos de l’histoire du cancer qu’il dresse dans son magistral ouvrage Vaincre le crabe, le maître annonce qu’il s’agit d’« une histoire qui a commencé il y a bien longtemps et qui connaîtra sa fin d’ici quinze ans grâce aux datas et à la génomique ». Ces mots écrits en 2014 ne laissent place à aucun doute : en 2030 on ne mourra plus du cancer et Marius sera là pour le voir, il sera même en plein dans ses études, pris dans l’effervescence de la révolution scientifique et sociale que ce bouleversement impliquera. Mazette, plus que sept ans et le cancer sera de l’histoire ancienne. Les choses semblent certes pour le moment plus compliquées… Mais tout vient à point à qui sait attendre et le glorieux docteur ne peut se tromper, après tout il tient une tribune dans Le Bigaro et conseille le président de la République, triomphalement réélu un an auparavant, dans sa politique scientifique et spatiale.
Admis brillamment à P5V, Marius contracte dès le mois de septembre le prêt imposé par l’université pour financer son cursus-projet. C’est que la formation coûte cher et que l’argent ne tombe pas du ciel. À chaque impétrant on demande de contractualiser avec Genetis Bank, une banque spécialisée dans l’ensemble des projets financiers relatifs à la génétique et partenaire de P5V (un bien beau partenariat, on ne le dira jamais assez). Marius en a pour quinze ans mais à un taux franchement gracieux de 4,3 %. Tout bénef donc, à une exception près, toutes ses découvertes seront automatiquement brevetées au nom de Valico, qui, en échange, entretient les locaux de l’université et assure la restauration du midi. Pratique aussi, les nouveaux modules de formation en édition génétique ne se feront pas sur le campus mais sur la plateforme en ligne valico.learning.com. Fini les vieux profs mal rasés, place aux chatbots personnalisés (Marius, à l’orée de son apogée hormonale, a choisi un sosie de Silene Oliveira en blouse blanche). La plateforme est, excusez du peu, animée par des scientifiques au pedigree incontestable, recrutés automatiquement en fonction de leur indice de publication sur Moogle-scholar. Ajoutez à cela l’application Valicop pour la constitution et le suivi du projet personnel, Marius ne pouvait rêver mieux. Dans sept ans et grâce à son travail sur l’édition des gènes, le cancer sera vaincu et plus largement la maladie et, donc, la mort par vieillesse.


D’ici là, il faut bûcher et se rendre quand même de temps à autre sur le campus de Saint-Witz (dans les faits pour l’instant très décevant, les cours ayant lieu dans de gigantesques préfabriqués assez mal isolés). Pour y aller, Marius doit prendre la ligne K du RER (la SNCF a tenté, à un moment, d’imiter les fournisseurs d’accès à Internet et les instances de classement des universités en instaurant le RER∞ mais le principe a finalement été abandonné – et le directeur marketing de l’entreprise en même temps). Le RER-K direction Saint-Witz se prend à la station Châtelet, agrandie pour l’occasion. Chaque matin du mois d’octobre, Marius se farcit la foule.

Source

]]>
https://lavolte.net/crispr/?pk_campaign=feed&pk_kwd=crispr/feed/ 0
De la rhétorique dans les galaxies https://lavolte.net/de-la-rhetorique-dans-les-galaxies/?pk_campaign=feed&pk_kwd=de-la-rhetorique-dans-les-galaxies https://lavolte.net/de-la-rhetorique-dans-les-galaxies/?pk_campaign=feed&pk_kwd=de-la-rhetorique-dans-les-galaxies#respond Fri, 14 Aug 2020 06:46:17 +0000 https://lavolte.net/?p=12528 ]]> La publication de l’intégralité du cycle de science-fiction de Doris Lessing, Canopus dans Argo, fait couler de l’encre !

Après le dossier consacré à Canopus et à l’autrice par Libération et la lecture du Canard Enchaîné, c’est au tour du site littéraire En attendant Nadeau d’en proposer sa chronique, sous la plume de Sébastien Omont (la rubrique Hypermondes, vous savez ?)

L’article s’attarde plus particulièrement sur le dernier opus de la saga, Les agents sentimentaux de l’empire volyen, tout récemment publié en juin dernier.

Extrait :

Avec Les agents sentimentaux de l’empire volyen s’achève la publication en français du cycle de science-fiction écrit par Doris Lessing, Canopus dans Argo : Archives. À travers les interactions de trois empires galactiques, la romancière britannique développe une réflexion sociologique et philosophique sur l’humanité. Avec une ironie subtile et désabusée, ce cinquième roman examine la responsabilité de la rhétorique dans les élans révolutionnaires, s’attardant en même temps sur les justifications coloniales et néocoloniales de l’impérialisme.

Sébastien Omont

Et comme un bonheur ne vient jamais seul : la librairie Charybde s’est également fendue d’une impressionnante rétrospective tant littéraire qu’historique de l’œuvre science-fictionnesque de Doris Lessing.

Extrait :

Dès sa parution, l’œuvre sera soumise à un véritable déchirement, feutré ou non, dans sa réception. Il y a quarante ans sans doute davantage qu’aujourd’hui (quoique…), le franchissement des barrières douanières érigées entre les genres littéraires ne s’effectue pas impunément. Pour une grande part du lectorat de longue date de Doris Lessing, ancré dans le réalisme social de ses écrits des années 1960 et 1970, résolument sourd à l’incursion pourtant déjà évidente en science-fiction que constituaient indéniablement le dernier volume de son cycle des Enfants de la violence, La Cité promise, en 1969, et les romans indépendants Descente aux enfers en 1971 et Mémoires d’une survivante en 1974, cette revendication de « space fiction » (terme que Doris Lessing tentera de promouvoir avec fougue en ce qui la concerne, non par rejet de l’étiquette « science-fiction », bien au contraire, mais par pudeur, ne se sentant pas du tout légitime en matière de sciences dures en général, et de physique en particulier), affichée sans ambages à la publication de Shikasta, sonne au mieux comme une bizarrerie peu compréhensible, au pire comme une forme sournoise de casus belli.

Charybde 27 : le blog

Et pour conclure en beauté cette recension, nous ne saurions trop vous recommander de redécouvrir la préface aux Expériences siriennes, troisième opus de Canopus dans Argo, rédigée par Catherine Dufour à sa sortie en 2018.

Lex Expériences siriennes, tout comme L’invention du représentant de la Planète 8 ou Les agents sentimentaux de l’empire volyen, n’avaient encore jamais été traduits en français. C’est désormais chose talentueusement faite par le traducteur Sébastien Guillot. Et depuis le 11 juin 2020, le cycle est enfin complet.

Bonnes lectures galactiques à toustes 🚀

Source

]]>
https://lavolte.net/de-la-rhetorique-dans-les-galaxies/?pk_campaign=feed&pk_kwd=de-la-rhetorique-dans-les-galaxies/feed/ 0
La SF de Doris Lessing dans le Canard Enchaîné https://lavolte.net/la-sf-de-doris-lessing-dans-le-canard-enchaine/?pk_campaign=feed&pk_kwd=la-sf-de-doris-lessing-dans-le-canard-enchaine https://lavolte.net/la-sf-de-doris-lessing-dans-le-canard-enchaine/?pk_campaign=feed&pk_kwd=la-sf-de-doris-lessing-dans-le-canard-enchaine#respond Sat, 08 Aug 2020 14:15:23 +0000 https://lavolte.net/?p=12520 ]]> Intitulé L’empire rhétorique contre-attaque et signé Émilien Bernard, l’article, publié dans le numéro de la semaine du 5 août, fait le point sur le dernier roman de Doris Lessing paru aux éditions La Volte et évoque le parcours hors normes de l’autrice.

Extrait :

“(…) Prix Nobel de littérature en 2007, toujours armée de cette prose limpide qui a fait sa réputation, Doris Lessing a tissé dans ce récit un réseau d’intrigues aussi complexe qu’envoûtant, duquel se détache une interrogation lancinante sur le pouvoir du langage, ses dérives. Derrières les avertissements de Klorathy ou les joutes verbales de l’habile Krolgul, issu de la planète Shammat, “la Mère des mensonges”, c’est tout un pan du tropisme impérialiste qui est mis à nu. Qu’il se drape dans la “Vertu” n’y change rien : “Cette cruauté s’est vue recouverte d’un vernis rhétorique, les envahisseurs prétendant qu’ils agissaient pour le bien [des] indigènes”…

Source

]]>
https://lavolte.net/la-sf-de-doris-lessing-dans-le-canard-enchaine/?pk_campaign=feed&pk_kwd=la-sf-de-doris-lessing-dans-le-canard-enchaine/feed/ 0
Agrapha : huit femmes, tressant les mots de l’Apocalypse https://lavolte.net/agrapha-huit-femmes-tressant-les-mots-de-lapocalypse/?pk_campaign=feed&pk_kwd=agrapha-huit-femmes-tressant-les-mots-de-lapocalypse https://lavolte.net/agrapha-huit-femmes-tressant-les-mots-de-lapocalypse/?pk_campaign=feed&pk_kwd=agrapha-huit-femmes-tressant-les-mots-de-lapocalypse#respond Fri, 07 Aug 2020 15:47:15 +0000 https://lavolte.net/?p=12515 ]]> Le site Actualitté consacre un article au nouveau roman de luvan, Agrapha !

Pour découvrir un avant-première un extrait du roman, c’est par ici

Agrapha

Source

]]>
https://lavolte.net/agrapha-huit-femmes-tressant-les-mots-de-lapocalypse/?pk_campaign=feed&pk_kwd=agrapha-huit-femmes-tressant-les-mots-de-lapocalypse/feed/ 0
Considère le nénufar https://lavolte.net/considere-le-nenufar/?pk_campaign=feed&pk_kwd=considere-le-nenufar https://lavolte.net/considere-le-nenufar/?pk_campaign=feed&pk_kwd=considere-le-nenufar#respond Thu, 30 Jul 2020 17:08:34 +0000 https://lavolte.net/?p=12424 ]]> Un extrait de la nouvelle Considère le nénufar, de Sabrina Calvo, à paraître dans le recueil Sauve qui peut, Demain la santé.

(Extrait non mis en page)

Cher journal,

Je viens de passer encore une de ces journées à courir partout avec mes crocs en bois une pointure trop basse. Vider, remplir, soulever, peser, panser, couvrir, caresser, souligner, sans compter la paperasse qui n’en finit pas, les ordinateurs qui marchent pas et les bippeurs à surveiller pour pas que l’administrateur se rende compte qu’on gruge le système. J’ai l’impression que les lieux rétrécissent, que les murs se rapprochent. J’en parle au déjeuner et Grapo me dit que c’est pas une impression, la direction a cédé du terrain à un concessionnaire auto qui pousse les parois une par une pour faire de la place à ses showrooms. On a encore reçu un nouveau règlement pour les toilettes, de plus les utiliser plus d’une minute à la fois et de remplacer les redresseurs automatiques de lit par des manivelles produites localement, c’est bio il paraît. Je crois que Otavi est partie se suicider dans le placard à balai. Moi, le seul réconfort que je trouve, c’est me mettre au chevet de l’ange et de le regarder esquisser son geste vers moi, alors je l’imite, mais nous ne sommes pas encore synchrones. Il manque quelque chose. Parfois, il semble conscient, et il me regarde comme un enfant tombé du nid céleste. J’essaye de lire quelque chose au fond de ses yeux en noyau d’amande, il y a trop de choses que je ne comprends pas, trop d’espaces et de recoins impossibles à cerner, d’échos aériens. Cette confusion, finalement, je me dis que c’est une chance. Je ne mesure pas cette tempête en moi qui tourne et tourne. Je l’observe et c’est tout un monde antique qui se dévoile. Peut-être est-il un véritable ange tombé du nid. Peut-être que nous sommes toutes si obsédées par la perspective que la technologie puisse remplacer la magie que nous avons perdu de vue le plus important. J’ai pris une longue inspiration. J’ai l’impression que des choses se jouent, des choses qui me dépassent. Qu’on a passé un cap, que tout ça, cette misère du soin, c’est allé trop loin. Que les nénufars nous disent quelque chose sur nous, mais quoi ?

On est trop loin de l’étang ?

*

Puisqu’on nous demande de tout mesurer, par vengeance envers la direction, on a commencé à modifier la façon dont on se déplace entre deux pièces, dans les couloirs saturés de crânes fleuris. Dans ma blouse déchirée, je me suis lancée dans la collecte des pots de la nuit. Partir sur la droite lentement, puis recadrer ma hanche. Mon centre de gravité se replace entre mes seins, en tension jusqu’au nombril. J’ai pris conscience de chaque subtile déflagration et changement d’intention, comme pour me dire que j’avais envie de tout détruire pour reconstruire. Je ne sais pas ce qui a provoqué ça en moi : l’ange et ce que nous allons vivre à son réveil, la fatigue, l’étang ou bien le geste, le geste, peut-être le geste.

Journal, je voudrais que tu comprennes que c’est aussi à cause de toi que je change. Je n’ai pas mangé, bu ou fumé de nénu. Je regarde les choses différemment, j’apprends à utiliser mon instinct, ne pas ressasser, ne pas repasser. Simplement apprendre à lâcher, dans cette énergie, ce flux incessant que je donne pour aider, pour soigner. Et c’est moi que je soigne en me donnant à la page. Je me donne cet espace. Face à la folie, à l’absurdité de nos rituels vides de sens. Face à toute cette souffrance, ces yeux baignés qui me fixent en implorant mon aide, ces sourires de reconnaissance où je lis la résignation d’un humain qui se donne à l’autre pour survivre, face à cette merveilleuse vulnérabilité jetée à la face du pouvoir inique de la mort, je trouve enfin l’ouverture, l’idée d’un futur qui ne ressemble à ces ruines, à cette renonciation. A cette injustice. Et pour lutter contre, pour ne pas céder, qu’est-ce qui me reste ?

Un geste ?

*

On a trouvé l’étang ! Sur le toit. Carma est venue nous dire que le plafond de la salle de repos menaçait de s’effondrer alors on a grimpé avec l’échelle et on a découvert une petite étendue d’eau là, accumulée depuis l’orage et les pluies d’après. C’est fou, j’y croyais pas mais ça ressemble à un petit coin de paradis. L’eau verte qui se trouble. Les particules qui apparaissent doucement en tendre mousse verte. Carma a dit que ça lui rappelait l’hôpital, comme une communauté fermée, soudée, avec ses règles. On a regardé les insectes et les feuilles posées, les restes de pollution agglutinés et on s’est fait la remarque que ça manquait de vie alors on est allé chercher le compost de nénufar qui restait et on a tout vidé dedans. On s’est persuadé que ça ferait des petites boutures de nénu, tout le monde était très content et Grapo a dit qu’il pouvait brouiller le signal des bippeurs pendant cinq minutes et Solvèn qui fait du pole dancing a mis de la musique sur son téléphone et on a dansé autour de l’étang sur la bande originale de Flashdance, What a feeling. Ç’a été le plus beau jour de ma vie depuis que j’ai commencé ce travail-là. Et on s’est toutes prises dans les bras, il y avait du soleil et dans ce rituel improvisé, on a trouvé une forme de liberté, comme des papillons.

*

Ce midi j’ai retrouvé Carma à la machine à café, essayant de trouver du café dans le jus que l’appareil avait craché. Les cernes sous ses yeux étaient comme des trous noirs dans son visage. Elle m’a raconté son rêve, un cauchemar qui l’avait profondément perturbée : elle avait rejoint un collectif d’infirmières au Canada qui traversait le continent dans un van rétro du genre Scoubidou. Elle avait trouvé parmi ces personnes une place qui lui semblait faire du sens. Et puis sa meilleure amie était morte parce qu’elle avait voulu marcher sur de la lave pour montrer que c’était possible. Au début, il ne s’était rien passé, ce n’est qu’après quelques minutes que ses baskets ont commencé à flamber, d’une lumière orange irréelle. Carma l’avait observé mourir dans d’atroces souffrances pendant plusieurs heures, la lave enflammant son être progressivement. J’ai consolé la petite en la prenant dans mes bras, lentement, en esquissant le geste : d’abord par la nuque puis vers moi. Je n’ai pas été surprise de voir qu’elle faisait la même chose envers moi, presque machinalement, comme si nous avions toutes intégré inconsciemment la nécessité d’un nouveau mode de communication pour surmonter nos frustrations, notre fatigue et le découragement. Une façon sincère de partager nos vulnérabilités. Je lui ai parlé de ce que j’écrivais dans mon cahier tous les jours, comme des bouts de moi que j’avais appris à mettre dehors puis à réintégrer. Que ça me faisait un bien fou de me regarder tomber, me décentrer. D’apprendre que j’avais aussi le droit à ma propre consolation. Carma m’a scruté, son beau visage démaquillé a éclaté de rire et elle m’a dit que j’étais peut-être devenue écrivaine.

Source

]]>
https://lavolte.net/considere-le-nenufar/?pk_campaign=feed&pk_kwd=considere-le-nenufar/feed/ 0
Nouvelles nominations pour Les Furtifs https://lavolte.net/nouvelles-nominations-pour-les-furtifs/?pk_campaign=feed&pk_kwd=nouvelles-nominations-pour-les-furtifs https://lavolte.net/nouvelles-nominations-pour-les-furtifs/?pk_campaign=feed&pk_kwd=nouvelles-nominations-pour-les-furtifs#comments Thu, 30 Jul 2020 16:27:31 +0000 https://lavolte.net/?p=12419 ]]> De nouvelles nominations viennent d’être annoncées pour Les Furtifs, d’Alain Damasio :

Rendez-vous le 22 août (pour le Rosny Aîné) et le 2 novembre 2020 (pour le Prix des Utopiales) pour connaître le verdict final !

Source

]]>
https://lavolte.net/nouvelles-nominations-pour-les-furtifs/?pk_campaign=feed&pk_kwd=nouvelles-nominations-pour-les-furtifs/feed/ 1
luvan présente Agrapha https://lavolte.net/luvan-presente-agrapha/?pk_campaign=feed&pk_kwd=luvan-presente-agrapha https://lavolte.net/luvan-presente-agrapha/?pk_campaign=feed&pk_kwd=luvan-presente-agrapha#comments Thu, 30 Jul 2020 14:29:31 +0000 https://lavolte.net/?p=12402 ]]> ” À l’origine fut un manuscrit du Xe siècle. Apocryphe, peut-être pas. À l’origine furent huit femmes, chacune venue d’un lointain horizon, unies dans une grotte au cœur de la forêt. Ensemble, elles racontent ou taisent leur vie de recluses, leur destinée loin du monde et pourtant si proche de lui. Elles parlent mille langues en une seule, mêlant leur âme en un poème morcelé que l’autrice ensuite cimente d’or et de miel. Et de cette tresse de mots naîtra l’apocalypse. Dans ses cahiers, l’autrice a minutieusement recousu l’histoire de cette constellation. “

Agrapha, le nouveau roman de luvan, paraîtra le 10 septembre prochain.

Pour l’occasion, l’autrice est revenue avec ses mots sur l’histoire et les enjeux de ce texte qu’elle a voulu immersif et réforme, demi-ton par demi-ton, la narration sexiste, nationaliste, spéciste et capitaliste qui adhère au moyen âge depuis le XIXème siècle…

Source

]]>
https://lavolte.net/luvan-presente-agrapha/?pk_campaign=feed&pk_kwd=luvan-presente-agrapha/feed/ 1
Doris Lessing : le legs SF https://lavolte.net/doris-lessing-le-legs-sf/?pk_campaign=feed&pk_kwd=doris-lessing-le-legs-sf https://lavolte.net/doris-lessing-le-legs-sf/?pk_campaign=feed&pk_kwd=doris-lessing-le-legs-sf#respond Sat, 11 Jul 2020 14:57:52 +0000 https://lavolte.net/?p=12277 ]]> ” Doris Lessing, disparue le 17 novembre 2013 à 94 ans, se voulait inclassable et s’agaçait souvent qu’on veuille absolument la cataloguer : militante contre le racisme, communiste, féministe, mystique, visionnaire… elle qui était avant tout une écrivaine en liberté. “

Doris Lessing

Dans le numéro de Libération des 11 et 12 juillet 2020, la journaliste Frédérique Roussel consacre un dossier de 3 pages à la première traduction dans son intégralité en français, du cycle « Canopus dans Argo », de Doris Lessing.

Une magnifique reconnaissance pour les éditions La Volte, qui ont passé ces cinq dernières années à faire traduire et publier les cinq opus que comprend la saga : Shikasta ; Les Mariages entre les Zones trois, quatre et cinq ; Les Expériences siriennes ; L’Invention du représentant de la Planète 8 et Les Agents sentimentaux de l’empire volyen.

Retour sur l’œuvre SF de Doris Lessing avec :

➡ L’interview de Mathias Echenay, fondateur des éditions La Volte, à l’occasion de la parution des Expériences siriennes :

➡ La préface de Catherine Dufour également rédigée spécialement pour Les Expériences siriennes :

Pour conclure avec Catherine Dufour :

” L’objectif avoué de Lessing est le même que celui de Le Guin : utiliser la science-fiction pour faire œuvre sociologique. À savoir dépayser nos mœurs à la façon des Lettres persannes de Montesquieu. “

Source

]]>
https://lavolte.net/doris-lessing-le-legs-sf/?pk_campaign=feed&pk_kwd=doris-lessing-le-legs-sf/feed/ 0
Werevolves and me https://lavolte.net/werevolves-and-me/?pk_campaign=feed&pk_kwd=werevolves-and-me https://lavolte.net/werevolves-and-me/?pk_campaign=feed&pk_kwd=werevolves-and-me#respond Fri, 10 Jul 2020 14:34:28 +0000 https://lavolte.net/?p=12268 ]]>

Stephen Graham Jones raconte la genèse de son roman Galeux. De sa fascination, depuis l’enfance, pour les loups garous ; de sa jeunesse en perpétuel exil, “d’une ville à l’autre, d’une vie à l’autre” ; de son aversion pour les films d’horreurs élitistes et de sa quête, entre deux VHS volées, de monstres ordinaires.

Un monstre comme moi et les miens.

Galeux, nous entraîne dans le quotidien cabossé d’une famille de loups garous du sud des États-Unis. Entre roman social et fresque fantastique, Galeux est un texte tendre et féroce à la croisée de Steinbeck et de Supernatural, où les Galeux invoquent les mythes lupins pour survivre à une société qui les dépouille jusqu’à l’os.

Source

]]>
https://lavolte.net/werevolves-and-me/?pk_campaign=feed&pk_kwd=werevolves-and-me/feed/ 0
Extrait du roman Agrapha, par luvan https://lavolte.net/extrait-du-roman-agrapha-par-luvan/?pk_campaign=feed&pk_kwd=extrait-du-roman-agrapha-par-luvan https://lavolte.net/extrait-du-roman-agrapha-par-luvan/?pk_campaign=feed&pk_kwd=extrait-du-roman-agrapha-par-luvan#comments Thu, 09 Jul 2020 12:10:25 +0000 https://lavolte.net/?p=12164 ]]>
agrapha

Source

]]>
https://lavolte.net/extrait-du-roman-agrapha-par-luvan/?pk_campaign=feed&pk_kwd=extrait-du-roman-agrapha-par-luvan/feed/ 3