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Agrapha, de luvan : on en parle encore

1 Nov 2020 | Clameurs)) )

Après une première recension en septembre dernier, des nouvelles neuves d’Agrapha, de luvan, par les libraires et sur la toile :

Formidable Formidable Formidable !!!

Une immersion totale dans une communauté de femmes au Moyen Âge, grâce à une autrice qui se plonge dans la traduction d’un manuscrit… Une maquette aussi belle que la langue s’y déploie, un univers foisonnant et énigmatique à souhait : un livre qui n’appartient à aucun genre et à tous en même temps !

Marianne Kmiecik – Librairie Les Lisières ( Villeneuve d’Ascq)

“Lorsqu’on retrouve une tablette ancienne vieille de plusieurs siècles, on est en droit de s’imaginer tout et n’importe quoi. Sur son histoire, sur la personne qui a gravé ces mots, sur ses intentions … mais lorsqu’on se rend compte que cette tablette contient un savant mélange de grec ancien, de latin, de vieux français, tout est possible pour notre imagination. Luvan nous parle de cette communauté de femmes du Xe siècle, qui ont un rapport particulier, presque mystique avec la nature et qui ont créé, leur propre dialecte. Un roman sur la richesse de la langue, sur nos acquis linguistiques mais aussi sur notre capacité à nous référer à nos racines.”

Librairie Pantagruel ( Marseille )

Comment dire tout le bien que je pense de ce livre ?

Agrapha, en grec, c’est ce qui n’est pas écrit. Dans le livre de #luvan on profite de la poésie de ce qui est écrit, et traduit par la narratrice. Mais on apprend aussi au fil de la lecture à apprécier tout ce qui est omis, esquissé, à peine dévoilé à la fin. #Agrapha n’est pas un livre comme les autres : c’est une expérience. Une très belle expérience.

J’ai envie d’en dire si peu sur l’histoire :
Une historienne reçoit une « une tablette de plomb trouvée dans une grotte sous-marine ». Celle-ci est écrite en latin, avec des mots celtes, germaniques et grecs. La narratrice rapproche la tablette des écrits de Volusiana, sainte qui aurait vécu Xe siècle. Elle entreprend alors de retraduire les corpus canonique et apocryphe de la communauté d’Adsagsonæ Fons, dont Volusiana aurait été ermite puis abbesse. La plus grande partie du texte d’Agrapha est constituée de ces traductions, auxquelles sont ajoutées les commentaires de plus en plus nombreux de la narratrice.

C’est pas pour tout le monde, je l’accorde. Mais ça m’a sacrément intrigué. D’autant plus quand j’ai vu le parti-pris de l’autrice et son travail incroyable sur la langue du texte.

J’ai compris dès les premières pages que j’allais être complètement envouté. Que ça allait être une expérience de lecture complètement inédite. Et magnifique.

Et j’ai été en haleine pendant toute la lecture. Fébrile vers la fin. Une fois le livre refermé, j’ai eu envie de relire les premières pages, je me suis retenu pour ne pas tout recommencer (ce que je ferai un jour).

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