Science-fiction, imaginaire : littératures de langagement

7 juin 2019

Disparate, furieusement imaginatif, le langage est le moteur de nos convictions. La poésie des textes exprime ce langagement : faire de la littérature un terrain de jeu et de fulgurances à expérimenter, à fabriquer, à vitaliser.

Mathias Echenay

La Volte

Depuis sa création en 2004, les éditions La Volte ont publié 67 auteur.e.s et plus de 70 romans et recueils de nouvelles.
2019 est l’occasion de revenir sur ces 15 années de création et de rencontres qui ont jalonné l’univers de la science-fiction en France.

Au travers d’une série d’interviews, les éditions La Volte invitent des auteur.e.s à s’exprimer sur la manière dont les thèmes du corps, des données et du langage sont explorés dans leur travail d’écriture. Au fil des échanges apparaît cette faculté de la science-fiction à développer des imaginaires hybrides, à flouter les frontières et ouvrir des portes insoupçonnées. La SF, littérature de la déconstruction : de la réalité telle que nous la percevons mais également de ce qui nous lie à nous même, aux autres, à notre environnement.
Ces interviews sont aussi une incursion dans le processus de création d’auteur.e.s revendiquant l’hybridation des techniques d’expression pour créer de nouveaux langages, de nouveaux mondes, de nouveaux possibles.

En échos à ces prises de parole : les témoignages d’acteurs associatifs, libristes, artistes, militants qui, en partageant ici leurs visions, leurs rêves et leurs luttes, donnent corps au lien entre création et action, pour construire des mondes habitables, des futurs désirables.

 

Bon visionnage 😉

>> Retrouver l’ensemble des témoignages sur Clameurs, notre chaîne Peertube dédiée

 

Jacques Barberi : défragmenter le réel

 

Corinne Morel Darleux : SF, politique et action militante

 

Catherine Dufour : Le corps modifie bien plus qu’on ne le croit notre identité

 

Ïan Larue : la SF sera queer ou ne sera pas [Part one]

 

Ïan Larue : la SF sera queer ou ne sera pas [Part two]

 

Li-Cam : J’écris pour que les gens retrouvent leur pouvoir de décision

 

Sabrina Calvo : Il a fallu que je mette mon corps en jeu

 

Khrys (Parinux) : Le logiciel libre, c’est se mettre dans l’action

 

Félix Tréguer (LQDN) : Des safe cities à la fin de la démocratie : “Il faut résister à ces programmes”

 

Ketty Steward : donner des mots à ceux qui ne les ont pas

 

William Blanc : Il y a un sens politique et historique au fait d’écrire de l’imaginaire

 

Klorydryk (La Quadrature du Net) : On essaie de travailler sur le futur

 

Roland Lehoucq (astrophysicien – président des Utopiales) : la science-fiction fait œuvre politique

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